The Vintage Corner


Wadia Vintage : DACs 2000-1000-X64-X32 - Drives WT2000-WT3200





Note for our english readers

Of course this article is in French, but in this page you can find information in English, yes! Have a look on this:




Les liens sur cette page
Et les bonus pour les lecteurs de TVC :
Dossier photos :
Presse étrangère - Stereophile à testé les Wadia :



Avertissement


Si vous pensez que tous les lecteurs ont le même son, que les convertisseurs sont une escroquerie, alors autant vous dispenser de lire les lignes suivantes : vous trouverez sur le ouaibe ou au supermarché  des lecteurs universels et parfaits pour la somme astronomique de 30€, qui assurément vont vous combler. Par la même occasion, dispensez vous de lire l'article ci-dessous, vous pourriez avoir des idées.

Si vous êtes curieux, vous pouvez lire l'article et aussi consulter des documents proposés dans la bibliographie, traitant des erreurs de conversion. Un document facile à lire, de quelques pages, provient de Texas Instrument : on peut supposer que les auteurs connaissent le domaine. Dans ce document les auteurs expliquent les différents type d'erreurs rencontrés lors des processus de conversion de l'analogique vers le digital, puis du digital vers l'analogique. Je suis persuadé que chez Texas on est pas bien malin "pasque un 1 est un 1 et un 0 est un 0, et comme le numérique est parfait", je ne vois pas très bien où l'on peut faire des erreurs. A moins que...


Introduction

Lancés en 1983, les lecteurs de CD n'auront pas soulevé immédiatement l'enthousiasme des audiophiles.

Même si les lecteurs sont lancés avec le message "le son parfait" et qu'effectivement les résultats aux mesures sont très impressionnants par rapport à ceux de la platine vinyle et du tuner, la première série de lecteurs CD laisse l'audiophile sur sa faim. Les premiers lecteurs Philips utilisent un TDA1540 (et un beau chassis métallique comme dans le CD104), c'est à dire un circuit 14 bits, identifiable à l'écoute, et le premier Sony, le CDP-101 partage son convertisseur successivement à chacune des voix gauche puis droite, introduisant un petit décalage temporel peu favorable à la restitution sonore.

En 1986 Philips a réussi à fabriquer son convertisseur TDA1541 en 16 bits, et sur la lancée du TDA1540, va proposer du double puis du quadruple sur-échantillonage. La technique ayant progressé, les platines sont dotées de châssis plastiques (comme dans le CD350 qui est un 14bits), l'informatique embarquée permettant de corriger les erreurs de lectures qui pourraient survenir des vibrations internes et externes. Le prix des appareils baisse, ils sont moins mauvais, ils se vendent comme des petits pains.

En France, il faut attendre 1986 pour voir enfin le Kenwood DP1100SG couronné par les Muses d'Or de la revue L'Audiophile. La mécanique Kenwood Metallic J91-0341, le chassis renforcé, les alimentations séparées... Tout concours à proposer une sonorité différente des petits lecteurs en plastique vendus à tour de bras, bien souvent le même modèle se retrouvant sous des dizaines de marques différentes (Philips, Dual, Brandt, Thomson...)

Les machines de plus en plus sophistiquées voient le jour, et les premiers convertisseurs séparés apparaissent. Citons le très méconnu Philips DAC 960, intégrant le TDA1541, et passons à l'essentiel !

L'essentiel, la véritable révolution de la conversion numérique, s'écrit en seulement cinq lettres : WADIA ! C'est en l'an de grâce 1988 que Wadia propose au public le convertisseur numérique / analogique, le Wadia 2000. Encensé par la presse spécialisée internationale, le Wadia 2000, extrêmement cher, que dis-je, pharaoniquement onéreux, obtient les Muses d'Or de la revue L'Audiophile. Malgré son prix stratosphérique, la Nouvelle Revue du Son, en octobre 1989 considère que le rapport performance / prix atteint une valeur inespérée. Nous y sommes. Avec vingt ans d'avance sur la concurrence, le produit qui va enfin permettre de décoder le signal des CD est disponible sur le marché, pour quelques très riches fortunés et passionnés de reproduction musicale.


Fonction de conversion

Le monde analogique est composé d'un signal continu avec un nombre d'état possible infinis, alors que par nature la sortie digitale est une fonction discrète avec un nombre d'états prédéterminé par la résolution. Un convertisseur 16bits dispose de 2exp16 états, soit 65536 états. Au fil du temps, j'ai acquis la conviction que les convertisseurs proposaient leurs propres interprétations, et parmi ces interprétations ce que propose les premiers Wadia fait partie de ce que je préfère.

Le Wadia 2000 est un convertisseur numérique / analogique (souvent) composé de quatre boites différentes. Le bloc d'alimentation du convertisseur, le bloc d'alimentation du Digilink, le bloc de gestion des entrées Digilink 30 (permettant de raccorder 3 BNC et de les router au Wadia sur la fibre de verre), et le convertisseur Wadia 2000 lui-même.

Dans la foulée du Wadia 2000, plusieurs convertisseurs sont sortis reprenant le principe du 2000, mais dans un seul boîtier, afin de permettre à davantage d'heureux clients de profiter de la technologie embarquée dans les convertisseurs WADIA , totalement folle pour l'époque.

Parlons un peu de la technologie : Wadia reconsidérait la fonction de transfert, en travaillant sur une optimisation temporelle et non plus fréquentielle, avec un algorithme embarqué portant le doux nom de "French Curve".

Voila ce qu'en dit Eric :
La technologie Wadia c'est d'avoir repensé le filtre numérique, algorithme simplifié, calculs réalisé par des DSP (DSP16A de chez AT&T pour les nommer). Le signal est très suréchantillonné (64x ou plus) mais le calcul se fait avec un nombre très réduit d'échantillons. 4 échantillons pour le Wadia, 30 échantillons sur les système Philips (SAA7220), 153 pour les Burr Brown haut de gamme (DF1704).

Seul les convertisseurs NOS (NOn Suréchantillonés ou No OverSampling, l'abréviation marche pour les deux langues ) n'ont pas de filtre numérique. Leur réponse impulsionnelle sera encore plus parfaite que celle du Wadia. Wadia à certainement introduit la sonorité du convertisseur non suréchantillonné 20 ans avant les autres, en sachant s'affranchir des défauts.

La technologie mise en oeuvre permettait surtout de se dispenser de nombreux désagrément, par exemple le pre-ringing et post ringing, absent sur un Wadia. Les photos d'Eric montrent clairement la différence de comportement sur une signal carré ou sur une impulsion. Seul Wadia, à l'époque, proposait ce comportement extraordinaire, et même aujourd'hui, je suis certain que la plus grande partie des convertisseurs ne se comportent pas mieux que ces Wadia de la belle époque.

Voici quelques photos de la réponse impulsionelle de différents appareils (crédit Eric Juaneda). On notera le comportement de la carte son de PC, à réserver aux jeux (quand je pense que certains "audiophiles" affirment qu'il n'y a pas de différence entre un MP3 et du Wav, c'est certainement que leur système est composé de la carte son du PC et d'un casque).


Wadia 1000Analolg Device AD1981AMarantz CD94 (TDA1541)Carte son Sound Blaster Audigy 2


Présentation


Bien entendu, les critères de qualité de Wadia étaient tels que chaque appareil, le 2000, les 1000 et X64, et le X32, se trouvaient parés des mêmes atouts (pour ne pas dire "atours") :
Consultez les brochures commerciales !


A l'époque, Wadia avait choisi d'utiliser comme circuit de conversion numérique le Burr Brown PCM63 (série triée) - 20 bits.


Quelles mécaniques pour les Wadia ?


Petite digression pour indiquer que lors du test du Wadia 1000 par la NRDS en octobre 1989, c'est un lecteur Teac P500 qui est utilisé. Teac aura fourni, à mon sens, les plus belles mécaniques du marché. Quelques rares constructeurs auront sortis de temps à autres des platines dignes d'intérêt, mais Teac aura réalisé le parcours sans faute avec toutes ses platines haut de gamme. Si vous envisagez l'achat d'un de ces vieux Wadia, je ne serais que trop vous conseiller de trouver une de ces mécaniques : Teac P10, P2, P2s... Certes d'autres mécaniques Teac sont très réputées, telles que le VRDS-10 par exemple, mais les trois mécaniques citées plus haut sont définitivement dans une autre ligue... Même aujourd'hui ! J'ajoute aussi que la Pzéro, produite à 12 exemplaires, bien qu'exellennte, ne se trouve pas souvent sur le marché de l'occasion.

A noter que Wadia aura utilisé différentes mécaniques dans ses lecteurs. Citons le WT3200 qui est en fait un Marantz Philips rebadgé (le CD 960, regardez ce qu'en pense lampizator) et disposé dans un superbe châssis, et indiquons l'existence du Wadia WT2000, un lecteur MA-GNI-FIQUE ! Il s'agit en réalité d'une Teac P2s avec le boitier d'alimentation séparé (sur la Teac P2, le transformateur était déjà relégué au cul de la platine, il n'en fallait pas beaucoup pour le sortir vraiment). Wadia aura commercialisé aussi des drive utilisant le système stable platter de Pioneer, que vous pouvez ignorer : concentrez vos recherches sur les Wadia intégrant une mécanique Teac !

Puisque nous sommes dans la digression, je vous invite aussi à utiliser le Wadia avec un câble numérique de très haute qualité, et de préférer le XLR. Aujourd'hui on pourra trouver un Wadia X64 aussi peu cher que 700€ ou 1000€, et l'appareil mérite largement un câble à son niveau de performances.

Revenons à nos Wadia pour faire une petite liste des appareils présentés entre 1988 et 1990. Je considère qu'il s'agit des Wadia originaux, des vrais modèles symbolisant la révolution numérique, qu'ils représentent pour moi la "vérité" de la démarche, la référence. Le concepteur de Wadia décéda peut après la création de l'entreprise, et ses idées géniales se seront incarnées dans ces premiers modèles, l'entreprise se contentant ensuite de décliner les idées initiales à l'envie sans nouveauté véritable, avant de disparaître, puis d'être remise à flot et d'exister à nouveau.

Voici les modèles "vintatges" sur lesquels j'attire votre attention :



Wadia 2000

Voici le Wadia 2000 (photos de nyattnyatt, vendeur ebay qui m'a gentiment autorisé à utiliser ses photos), le premier convertisseur Wadia, composé de quatre boitiers.

Quelques liens :


Convertisseur Wadia 2000, Digilink 30Le boitier d'alimentation du Digilink puis celui du Wadia 2000Le cable digital et le cable d'alimentation

Voici les photos de l'ami australien, Anna, véritable amateur de Wadia, puisqu'il dispose - pour l'instant -de 5 Wadia : 2000 x 2, 12, WT-2000, 6).

The Vintage Corner

The Vintage Corner

The Vintage Corner



WADIA 1000

Le second convertisseur Wadia, composé d'un seul boitier (photos E. Juanéda, plus de photos)



L'appareil dispose d'une seule entrée de type coaxial (initialement une BNC, mais l'appareil a été modifié pour éviter l'utilsation d'un adaptateur) :



La partie conversion, c'est écrit dessus : 64X 18-bit :




Wadia X64.4

Le Wadia X64 dispose de la propre page depuis le 5 juin 2008 !


Wadia X-32

Le Wadia X32 dispose de sa propre page depuis le 29 mai 2008 !


Conseils d'utilisation


J'ai toujours deux ou trois convertisseurs "en chauffe". Le Wadia X64 fait partie de ceux qui sont tout le temps allumés. Premier conseil, laissez le Wadia sous tension tout le temps, c'est l'assurance de l'écouter à son vrai niveau !

Le Wadia 1000 est sympathique car il accepte de verrouiller sur tous les signaux, même les plus horribles : carte son USB ignoble, lecteurs mal réglés et plein de jitter, lecteurs très haut de gamme dont je tairais le nom et qui sont difficiles à vérouiller, graveur de DVD à la sortie numérique aproximative...

Le Wadia X64 dispose aussi de cette faculté, mais il propose de sélectionner la taille de la fenêtre temporelle par l'intermédiaire d'un switch situé à l'arrière du boitier, qui nécessite le redémarrage du convertisseur. Il est moins docile vis à vis des sources.

Si vous disposez de nombreux appareils, vous pouvez aussi tenter de trouver un Genesis Digital Lens pour l'installer dans votre système, entre vos différents lecteurs, le PC, et le Wadia 1000.

A moins de disposer d'un lecteur particulièrement horrible, un Wadia 1000 ou X64 vous donnera des résultats extraordinaires. Avec le vénérable Kenwood DP-1100SG et le Digital Link, les résultats sont déjà exceptionels ! Je m'autorise à citer quelques lecteurs qui fonctionnent avec grand bonheur sur un Wadia :
D'autres lecteurs peuvent aussi fonctionner, sachez pourtant qu'un Marantz CD75II n'est pas terrible, qu'un Philips CD 723 fait ce qu'il peut, mais que sa place est ailleurs...

Tirer le meilleur parti d'un Wadia, cela n'est pas trivial ! Si vous pensez le poser, le brancher puis écouter, vous faites fausse route ! Vous devriez brancher le Wadia (après avoir pris soin de vérifier le sens de la prise) et puis attendre une semaine. Pour ma part, je considère que le Wadia est opérationnel après cinq jours, et fonctionne à plein régime après quinze jours de chauffe.


Anecdote

Je rencontrais en mars 2007, Eric, concepteur d'électroniques, qui devint rapidement un ami. Peu après notre première rencontre, Eric me proposait le prêt de son préampli modèle II. Lorsque je ramenais l'appareil chez lui, je constatais qu'il ne disposait que d'un lecteur Marantz CD94 (largement modifié, certes, mais bon). Intrigué, j'évoquais vaguement la possibilité de brancher un convertisseur derrière son lecteur pour obtenir davantage de sa source.

Trois jours plus tard, je prêtais le Wadia 1000 à Eric, en lui expliquant qu'il devrait attendre quelques jours avant de procéder à une écoute sérieuse. Après le week-end, je demandais à Eric s'il avait perçu une différence : "bof, c'est pareil" répondit-il.

Merde merde merde, c'est pas possible, un Wadia ça enterre tout. Surtout un vulgaire TDA1541 embarqué dans un Marantz CD94, c'est impossible ! Je téléphonais à Casimir "Bha il doit écouter 99% du Marantz et 1% du Wadia, vas-y avec ta P10 et n'oublies pas ton câble numérique."

Me voila dans le salon d'Eric, avec la P10 posée sur la table. Eric propose "j'aimerai juste écouter comme ça, seulement en changeant le câble", d'accord, allons-y.

Eric se penche derrière le meuble, sort son câble, dispose le mien, et puis d'une main il attrape la télécommande, tout en rejoignant le canapé, et presse la touche Play. Dès la première seconde, Eric se tétanise. Il est debout, se tourne lentement vers les enceintes, se retourne vers moi le regard incrédule, puis dépité regarde son câble qu'il tient dans la main :
- Ca va, j'ai compris, je vais le mettre dans la poubelle.

Comme vous êtes attentifs, je ne restite pas à l'envie de vous raconter la suite. L'action prend place plusieurs mois après le début du prêt du Wadia 1000. Eric et sa famille partaient en vacances plusieurs jours. Eric proposa de ramener le Wadia de tel sorte qu'il puisse échapper à un cambriolage. Lorsque Eric revint de vacances, il ne se passa pas 24h avant qu'il redemande le convertisseur : "Il y a comme un petit quelque chose qui manque..." affirma t-il alors.




Compte rendu d'écoute

Eloge de la fuite
Mes amis affirment que je'emporterais le Wadia dans ma tombe. D'autres penses qu'ils pourront me le prendre seulement en l'arrachant à mes mains froides. C'est pour cela que je n'ai pas du tout envie de faire un compte rendu, je n'ai rien à dire sur le Wadia (la preuve est devant vos yeux) si ce n'est de vous proposer de vous faire votre propre opinion. Je préfère citer les autres.

Ce qu'en pense Eric

Petit layus sur l'écoute des Wadia, valable aussi pour les convertisseurs non-suréchantillonnés (issu me ma culture personnelle) : Il faut savoir les dompter ces petites bêtes !

Un filtre numérique standard à tendance à lisser le niveau de qualité. Il masque les détails mais aussi les défauts. L'écoute n'est jamais exceptionnelle et jamais mauvaise. Il maintient le niveau de qualité dans un registre moyen.

Ce n'est pas le cas des Wadia. Si le disque est bien enregistré, l'écoute sera exceptionnelle. Si le disque est mal enregistré, ce sera catastrophique !

En conclusion, si vous n'avez jamais écouté un convertisseur non suréchantillonné ou faiblement sur-échantillonné (Wadia) vous n'avez jamais écouté vos CD.

Discussions sur Audiogon
Krell is Hard sounding and the will just make most Heavy metal annoying if you wanna good example of fast and heavy, fatigue is always the first word that comes to my mind, Wadia is far more deep and smooth, very in your face dynamic however, but My experiance is with the older true 16 bit machines, all newer 24/96's seem to carry some digital glare with them and this could be the issue with newer wadia's for all I know. Get a Wadia if you want the best Algorythm out there with the digimaster system and just have the analog stage upgraded.
..

Krell est dur et il fait que le Heavy Metal en devient ennuyeux, si tu veux un bon exemple de quelque chose de rapide et lourd : la fatigue est le premier mot qui me vient à l'esprit. Wadia est de loin beaucoup plus profond et doux, bien qu'avec une dynamique qui saute au visage. Mon expérience est qu'avec les vieilles machines 16 bit, en comparaison les nouvelles 24bits/96KHz semblent apporter une sorte de "prisme"  (éblouissement / coloration...) et cela peut être présent avec les nouveaux Wadia, de ce que j'en sais. Tu dois prendre un Wadia si tu désires le meilleur algorythme disponible et mettre à jour l'étage analogique...

Take a look at this thread again, Wadia impression is almost unforgetable, I have been told this by many that have heard my sound, they always remember vs. other systems that memory seems to forget more so.
Regarde à nouveau ce fil : l'impression que donne Wadia est presque inoubliable : c'est ce que disent les nombreuses personnes qui ont entendu mon système, ils s'en souviennent par rapport aux autres systèmes que la mémoire semble oublier davantage.

M. Kusunoki
Traduction de l'article de M. Kusunoki dont le lien intégral est fourni dans la partie bibliographie...

The Sound of Non-oversampling
     We can control the "diffusion of sound coherence" only by constructing it with smaller number of taps. From that aspect, Wadia's decoding computer (13 taps) or Luxman's former fluency DAC, DA-07 (3 taps) are considered to be excellent machines. They both received (Wadia still does) outstanding appraisals at the time for their sensual representation of the sound. The sound of non-oversampling DAC is on the extension of these machines, and theoretically, it can exceed those achievements.
     The difference between the non-oversampling DAC and the conventional DAC with the digital filter lies whether you attach importance on the accuracy in the time domain or in the frequency domain. In other words, whether you choose the musical performance or the quality of a sound. This trade-off line defines the boundary of the current digital audio format .
     A natural, stress-free sound that communicates the musicians' intention directly to you. That is the sound of non-oversampling DAC. The feel of this sound is closer to that of analog reproduction.


Le son du NOS (Non sur échantilloné)
Nous pouvons "contrôler la cohérence" du son seulement en construisant le son avec un plus petit nombre de taps. De ce point de vue, les DAC Wadia (13 taps) ou le Luxman DA-07 (3 taps) sont considérés comme d'excellentes machines. Les deux ont connu (et Wadia continue) une réception exceptionnellement positive pour leur proposition sensuelle du son. Le son d'un DAC non sur-échantilloné est un prolongement possible de ces machines, et théoriquement il pourrait aller au delà (de Wadia ou du DA-07). La différence entre un DAC NOS et un DAC conventionnel avec filtre digital est de savoir si nous accordons de l'importance à la précision du domaine temporel ou à la précision du domaine des fréquences. En d'autres termes, soit vous choisissez la performance musicale, soit vous choisissez la qualité d'un son. Cette ligne de démarquation défini les frontières de l'actuel format audio numérique.

Un son naturel, sans tensio, qui communique directement les intention du musicien vers l'auditeur : c'est le son du DAC NOS. La senstion de ce son est plus proche de la reproduction analogique.





Bibliographie

Le son parfait produit par le numérique (notons que le numérique est parfait par définition) a toutefois quelques petits soucis :